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Jusqu'au tout début du XIXe siècle, la population (671 habitants en 1806) était concentrée dans les habitations bordant l'axe majeur est-ouest de Villiers-sur-Marne, soit la rue de l'Etre, désormais dénommée rue du Général-de-Gaulle.
Au-delà de ces maisons s'étendent terres labourables, prés et terres à vigne. Ces dernières témoignent d'une vraie tradition, perpétuée par de nombreuses générations de vignerons qui ont contribué à l'élargissement du vignoble villiérain. Cette référence historique au vignoble se retrouve par ailleurs dans les armoiries de la ville, puisque trois grappes de raisin ornent l'écu.

En 1806, plus de la moitié de l'activité porte sur le vignoble de Villiers, qui couvre encore à cette époque 40 ha. Les terres à vigne se verront progressivement reconditionnées en terres labourables ou terres plantées. De plus, l'ouverture de la station de chemin de fer sur la ligne Paris-Bâle, en 1857, allait accroître l'activité de la commune, conduisant à la disparition progressive de la vigne.
Le petit village va s'agrandir et les constructions vont ainsi s'édifier notamment en direction de la gare. La transformation de grands domaines en lotissements s'accélère dans la première moitié du XXe siècle. L'activité maraîchère et fruitière constituait l'essentiel de cette bourgade aux accents résidentiels jusqu'aux années 1950.
Au cours des années 1960, près de 2 700 logements vont être construits pour répondre aux actions de rénovation de la Ville de Paris.
A partir des années 1970, le développement de l'Est parisien s'est amplifié, en particulier avec la création de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée. L'urbanisation récente a porté la population villiéraine à 27 151 habitants à ce jour.
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